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Les après-ventes connectées : le précédent poids lourd

Etendre les systèmes de gestion de flotte PL aux VP ?

L’institution qu’est devenue en quelques années le symposium Après-Vente de Autoactu a permis mercredi dernier de cerner avec un peu de rigueur la nébuleuse que représente la "numérisation des après-vente" et de jauger plus particulièrement le degré de maturité des après-ventes connectées. 
Sur ce dernier dossier, les participants au symposium ont pu bénéficier en particulier des lumières de Yves Thépaut, directeur après-vente de Scania France, qui est venu témoigner de ce que ces technologies permettent déjà de faire dans le domaine du poids lourd, de l’autocar ou du bus. Comme on le sait, Scania – comme Man – appartient au groupe VW de la même manière que Daimler continue à faire coexister en son sein une division VI et une division VP là où d’autres groupes comme Renault ou Volvo ont décidé que les métiers étaient trop différents pour que les synergies justifient cette coexistence.
La question des après-ventes connectées redonne de l’acuité à cette problématique et indique, à tout le moins, que, pour différents que soient les marchés de l’après-vente dans le VP et le VI, les professionnels du VP seraient avisés de chercher à tirer les enseignements des 15 ans d’expérience qu’ont les pro du poids lourd dans ce domaine qu’ils découvrent à peine.
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L’ADLC en Marie-Antoinette du pouvoir d’achat

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La reine est réputée avoir prononcé les paroles historiques "s'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche", un soir d'octobre 1789, à Versailles, alors qu'une manifestation pour le pain se déroulait aux grilles du château. C’est aussi ce que semble dire aux français sevrés d’augmentations de salaires l’Autorité de la Concurrence (ADLC) : "s’ils n’ont pas de vraies augmentations de pouvoir d’achat, qu’ils aient la concurrence !". Sans surprise étant donnés les termes dans lesquels avaient été définis l’auto-saisine avant l’été sur le fonctionnement de la concurrence sur le marché français de l’après-vente automobile, l’Autorité de la Concurrence, qui était d’avance persuadée qu’il devait y avoir un problème de concurrence (puisque toutes les orientations libérales de Bruxelles n’avaient pas été validées en droit français), croit en trouver un et suggère, sans pouvoir rien démontrer, qu’en renonçant aux dessins et modèles en particulier, celui-ci serait résolu et les ménages français allégés d’une charge indue. read more

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