Asie (émergents)

Pourquoi Indonésie et Thaïlande sont des émergents majeurs alors que Mexique et PECO sont des émergents mineurs ?

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Les 21èmes Rencontres Internationales du Gerpisa qui se tenaient cette semaine à l’ENS Cachan ont une nouvelle fois montré tout l’intérêt d’un réseau mondial de recherche sur l’industrie automobile comme le Gerpisa. Alors que la presse française commence à regarder par exemple la Thaïlande et l’Indonésie parce que PSA et Renault y annoncent des investissements importants, un collègue japonais très introduit chez Toyota présentait vendredi ses travaux sur les dynamiques des productions et marchés dans le Sud Est asiatique.

Il y confirmait la très grande différence qui marque l’intégration régionale dans cette région que contrôle l’industrie japonaise et celles que nous connaissons en Europe ou que nos collègues américains ou mexicains décrivent pour l’Amérique du Nord. Cette différence tient en deux éléments. Le premier concerne le degré de contrôle des émergents régionaux par les firmes en place de la région. Le second concerne l’importance relative des marchés intérieurs et des marchés d’exportation. read more

Comment interpréter les atermoiements de la politique automobile chinoise ? Les leçons de l’expérience européenne

NDRC.

Il y a un peu plus de 20 ans, la Communauté Européenne cherchait à déterminer la conduite qu’elle devait tenir face aux velléités de développement des constructeurs japonais en Europe. A l'époque, les constructeurs européens étaient représentés par la CCMC (Comité des Constructeurs du Marché Commun) où ne siégeaient que les constructeurs du cru et dont étaient exclus les autres et, en particulier, Ford et GM. Au début des années 90, le bouillant Jacques Calvet était à la fois hostile à une attitude accommodante avec les constructeurs japonais et persuadé qu’il fallait s’en tenir à une représentation de l’automobile limitée au 'champions nationaux', anglais, français, italiens et allemands. Sa conviction était que le jour où l’on ouvrirait l’une ou l’autre des deux portes, alors conduire une politique automobile européenne deviendrait impossible car la volonté des uns et des autres d’accueillir les investissements japonais briserait toute solidarité et ferait de l’espace européen une simple zone de libre échange. read more

Rappel de 380 000 véhicules de VW en Chine et rappel à l’ordre des autorités chinoises

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Alors que le salon de Shangai ouvrira ses portes dans moins de trois semaines, le premier trimestre 2013 aura été marqué par les signaux relativement transparents envoyés par le marché et les autorités chinoises concernant les perspectives offertes aux uns et aux autres dans le pays. Après une année 2012 qui a vu la Chine confirmée dans son statut de ballon d’oxygène pour l’industrie automobile mondiale et les constructeurs japonais souffrir très rapidement d’un accès réduit à cet air frais, il semble bien que l’année s’ouvre sur la réaffirmation par les autorités chinoises de leur volonté politique de permettre aux acteurs chinois de tenir dans la croissance et la structuration du marché et de l’industrie une part plus active. read more

An aggregative approach to identify and localize the hidden areas of high consumption in emerging countries: India case study

Worker Voices in an Auto Production Chain Notes from the Pits of a Low Road – I

Annavajhula, J. C. B., & Surendra P. (2012).  Worker Voices in an Auto Production Chain Notes from the Pits of a Low Road – I. Economic & Political Weekly. vol XLVII(33), 

Le fossé entre les intentions de l’Etat Chinois et la réalité peut-il être comblé ?

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Les signes d’un durcissement des conditions faites aux grands constructeurs mondiaux pour continuer de profiter des volumes, des consentements à payer et in fine de la profitabilité qu’offre leur marché de plus de 18 millions de véhicules par an étaient attendus et se sont multipliés ces derniers mois. Citons en quelques uns.
i) Le NDRC (National Development Research Council) a annoncé en décembre de nouvelles conditions pour les investissements directs étrangers et celles ci sont clairement restrictives.
ii) Le gouvernement a indiqué en mars que les achats des administrations – y compris ceux des véhicules de fonction des hauts fonctionnaires – devraient désormais se référer à une liste de véhicules pré-sélectionnés par l’Etat qui, comme par hasard, ne comprend que des véhicules "chinois".
iii) Les coentreprises sont désormais obligées de développer à côté de leurs marques "mondiales" des marques chinoises et les grands partenaires des occidentaux comme FAW ou SAIC – qui sont des entreprises d’Etat – font renaître, seules, des anciennes marques chinoises. Ce sera Hongqi ("Drapeau Rouge") pour FAW dont la limousine H7 entend transporter demain les Premier ministre et Shanghai pour SAIC qui, dans un premier temps au moins, pourrait ainsi re-badger certaines Roewe (ex-Rover). read more

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