Citröen

PSA – Renault : une gémellité de plus en plus fausse

Faux jumeaux.

  read more

Une partie de la presse a interprété la présentation à quelques jours d’intervalles des résultats commerciaux de PSA et de Renault comme une espèce de course entre deux « champions nationaux » : Renault ayant annoncé 3 761 718 véhicules vendus (VP + VUL) et PSA 3 632 614, on peut de fait avoir le sentiment que l’un et l’autre groupe sont très proches   (1).
Pourtant, dès que l’on détaille un tant soit peu lesdits chiffres, c’est plutôt l’inverse qui frappe : tout ou presque oppose les deux groupes et les trajectoires qui sont les leurs ces dernières années. Ce constat vaut pour l’Europe et la France. Il est encore plus frappant pour les activités de l’un et de l’autre hors d’Europe.
 

Le prix des véhicules électriques est-il délirant ?

C-Zero_main.jpg

La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

En annonçant cette semaine le prix de sa C-Zéro à 35 350 euros TTC et en proposant une solution de leasing à 459 euros mensuels, Citroën a - dans Autoactu comme ailleurs - suscité le débat. En effet, un tel prix pour un véhicule qui, même si l’on fait abstraction de la question de l’autonomie, offre à peu près les prestations des véhicules qui se vendent aux alentours de 8000 euros semble faire de l’achat un acte militant plus que rationnel. Dès lors, les partisans de l’électrique auront tendance à accuser PSA de se comporter comme s’il voulait faire la démonstration de l’impraticabilité de cette voie. Les opposants ou les sceptiques verront quant à eux là une preuve de la vanité du bruit médiatique et politique fait depuis deux ans autour du véhicule électrique et concluront que seules les motorisations traditionnelles ou, éventuellement, les formes progressives d’hybridation sont envisageables. read more

Les enjeux du développement des petites voitures et leur prise en compte partielle par les constructeurs

La 2CV pour 150 francs par mois

La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Les historiens nous ont appris qu’a sévi dans les années trente un vif débat entre responsables de l’industrie automobile au sujet de la "saturation du marché français" : les uns prétendaient qu’il fallait apprendre à gérer la stagnation des ventes et à changer les pratiques commerciales pour faire face à une demande qui était devenue majoritairement une demande de renouvellement; les autre minoritaires arguaient que la demande pouvait s’établir à des niveaux infiniment plus élevés mais qu’il fallait pour cela concevoir des véhicules qui permettent l’équipement en véhicules neufs de ménages plus modestes que ceux qui constituaient alors la clientèle très privilégiée des constructeurs. Parmi ces derniers, on comptait Citroën qui lança alors par l’entremise de son responsable commercial Boulanger les premières études de marché. Celles-ci montrèrent que le premier équipement en véhicules automobiles passait par l’achat de véhicules valant deux à trois fois moins chers que ceux que vendaient les constructeurs. read more

Syndicate content

Copyright© Gerpisa
Concéption Tommaso Pardi
Administration Géry Deffontaines

Powered by Drupal, an open source content management system