rapport Syrota

Mauvaise semaine pour le véhicule électrique ?

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Les lecteurs d’Autoactu prompts à s’enflammer pour défendre l’existant et railler les errements technocratiques de Bruxelles, de l’Ademe, de Renault et d’une énarchie qui produit des plans sécurité routière ou véhicules décarbonés qu’ils jugent irresponsables auront passé une bonne semaine : après que X. Champagne ait exposé un des arguments du rapport "La voiture de demain" du Conseil d’Analyse Stratégique (CAS) signé du très sceptique Syrota jeudi, ils auront appris vendredi que l’unité de production de batterie de Flins ne produira pas ses premières batteries mi-2012 mais 18 mois plus tard. Ils en retireront l’impression que, à mesure que se rapproche l’épreuve de vérité que constituera dans un peu plus d’un an en France le lancement de la Zoé, la vérité se fait jour et remet le véhicule électrique (VE) à la place qui sera la sienne : la marginalité. read more

Syrota 3 y viendra…

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Jeudi, La Tribune révélait la teneur du second rapport de la mission que Jean Syrota a coordonnée pour le Conseil d’Analyse stratégique et qui s’intitule "La voiture de demain : carburant et électricité". Sous le titre "l’avenir de la voiture serait hybride plutôt qu’électrique", les journalistes rendent compte des termes très durs dont le rapport aborde le choix fait en France de parier sur le VE. Comme La Tribune développe cette actualité dans ses pages "Green Business" et non dans ses pages "industrie automobile", les journalistes s’empressent toutefois de contrebalancer le propos en interviewant le Président de l’Avere, Philippe Aussourd, et en reprenant à leur compte l’essentiel de ses propos qui vilipendent "l’archaïsme" du rapport qui "évalue les investissements et les coûts d’exploitation d’un véhicule électrique mis entre les mains d’un utilisateur pour aboutir à la conclusion que c’est trop cher" "au lieu d’étudier globalement la mobilité durable". read more

Les enjeux du développement des petites voitures et leur prise en compte partielle par les constructeurs

La 2CV pour 150 francs par mois

La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Les historiens nous ont appris qu’a sévi dans les années trente un vif débat entre responsables de l’industrie automobile au sujet de la "saturation du marché français" : les uns prétendaient qu’il fallait apprendre à gérer la stagnation des ventes et à changer les pratiques commerciales pour faire face à une demande qui était devenue majoritairement une demande de renouvellement; les autre minoritaires arguaient que la demande pouvait s’établir à des niveaux infiniment plus élevés mais qu’il fallait pour cela concevoir des véhicules qui permettent l’équipement en véhicules neufs de ménages plus modestes que ceux qui constituaient alors la clientèle très privilégiée des constructeurs. Parmi ces derniers, on comptait Citroën qui lança alors par l’entremise de son responsable commercial Boulanger les premières études de marché. Celles-ci montrèrent que le premier équipement en véhicules automobiles passait par l’achat de véhicules valant deux à trois fois moins chers que ceux que vendaient les constructeurs. read more

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