politique monétaire

La reprise menacée par la BCE et l'Allemagne

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Entre les chiffres des immatriculations en France, en Italie ou en Espagne et l’annonce par l’INSEE d’une croissance non nulle et d’une déstabilisation du chômage, on se laisserait volontiers bercer par un sentiment de "moins pire". Pourtant, l’assouplissement des politiques budgétaires ressort comme un espoir vain en France comme dans les autres pays du Sud de l’Europe qui obtiendront au mieux les délais qu’impose la quasi-impossibilité de rentrer dans les clous lorsque la croissance et l’inflation sont si faibles. Reste la politique monétaire et c’est de ce côté que l’on a regardé cette semaine en raison de deux signaux.

Le premier a été lancé par Christine Lagarde qui mercredi est intervenue pour souligner que, sans même parler de déflation, la "low-flation" dont souffre aujourd’hui l’Europe pèse sur l’activité et rend plus difficile le financement des dettes publiques comme la résorption des dettes privées. read more

Au Brésil : une industrie automobile sous contrôle

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Le Brésil a enregistré en 2011 des ventes de VP de plus de 3,4 millions d’unités (2,9% de mieux qu’en 2010) ainsi que des ventes de camions et de bus de 207 400 unités (en augmentation de 11,3%). Bien que le marché automobile ait marqué le pas en fin d’année, ceci permet au Brésil de disputer à l’Allemagne la place de 4ème marché mondial et à Fenabrave de prévoir pour 2012 une nouvelle augmentation de 4,5% pour les VP et de 9,6% pour les VI.

Convoité par la quasi-totalité des constructeurs mondiaux suivis par l’industrie équipementière, le Brésil ne cède cependant pas à l’euphorie. Ainsi, si les concessionnaires de la Fenabrave ne s’en émeuvent pas, les autorités ont vécu avec inquiétude le fait que les ventes de véhicules fabriqués au Brésil aient quant à elles baissé de 2,8% alors que celles de véhicules importés croissaient de 30% et atteignaient 858 000 unités. Ceci correspond à un déclin relatif à la fois de la part des"bi-carburations" qui passent de 86,4% à 83,1% et de celle des "carros populares" équipés de moteurs de 1 l qui passent de 50,8% à 45,2% alors qu’elles représentaient 71% des immatriculations en 2001. Dans la mesure où les exportations croissaient quant à elles de 7,7% pour atteindre 541 500 unités, ceci se traduit par une production d’automobiles au Brésil qui a stagné à 3,4 millions et suffit à déclencher les réactions du gouvernement. read more

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