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CO2, NOx, directives sécuritaires : la nécessaire hiérarchisation des contraintes imposées aux constructeurs en Europe

Sécurité, CO2, particules... et prix abordables: comment résoudre la quadrature du cercle?

Alors que l’on s’apprête en France à vivre un nouvel épisode dans l’offensive anti-diesel mardi par l’entremise du magazine "Cash Impact" sur France 2 (1), l’ACEA a publié vendredi les chiffres des immatriculations de Diesel en Europe cette année et les a accompagnés d’un commentaire qui fait état d’une certaine inquiétude au sujet de l’atteinte de l’objectif 95g par km en 2021 (2). Le problème est clair et désormais bien connu sinon du public du moins du monde de l’automobile : les constructeurs comme la Commission ont négocié cet objectif dans un contexte où le Diesel avait pris dans les immatriculations de véhicules en Europe une part majeure et devait la conserver : la focalisation sur les NOx, l’affaire VW, la multiplication des restrictions de circulation pesant sur les véhicules Diesel et le rapprochement des prix de l’essence et du Diesel convergent pour faire baisser très rapidement cette part.
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Les constructeurs peuvent-ils exclure Google et Apple de leur stratégie de connectivité ?

Ouvrir ou ne pas ouvrir...

La semaine a été marquée par l’annonce de l’adoption par Toyota de l’interface SmartDeviceLink (SDL) développé par Ford pour rendre disponible en voiture les fonctionnalités des smartphones et leur activation vocale. Toyota a assorti cette annonce de la réaffirmation d’une position stratégique singulière : ses véhicules ne rendront pas accessibles les interfaces concurrentes de Apple (CarPlay) et de Google (Android Auto).
Ford à l’inverse, comme la plupart des constructeurs, met ses clients dans une configuration plus ouverte et fait cohabiter dans ses véhicules l’accès aux applications développées par Google et Apple et celles qui le sont ou le seront sous SDL. Dès lors que l’interface est disponible en open source, la plate-forme SYNC AppLink de Ford a vocation, si elle est retenue par une part significative des constructeurs mondiaux, à permettre le développement d’applications automobiles qui la privilégieront au détriment de Apple et Google, qui développent des dispositifs identiques.
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L’automobile : nouvel eldorado pour l’électronique mondiale

La partie émergée de l'iceberg

Le groupe Samsung Electronics a annoncé cette semaine qu’il se doterait d'une équipe chargée de développer des produits destinés au secteur de l'automobile. Très explicitement, le groupe coréen inique qu’il espère trouver là un nouveau relais pour une croissance qui n'est plus assurée par ses smartphones. Et effectivement, les industriels du secteur qui, pendant des années, ont pu compter sur les smartphones pour tirer leur croissance et la rendre profitable constatent aujourd’hui que le marché sature.
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Eliocity et Mobile Devices : deux entreprises françaises mettent les après-vente connectées au cœur de la rentrée automobile

En matière d’après-vente connectée, Norauto s’était signalé en 2014 en mettant en vente dans son réseau le boîtier Xee Connect développé par une start-up lilloise nommée Eliocity (1) qui évolue dans la "galaxie" Mobivia (2). L’enseigne a été beaucoup plus loin en juillet 2015 en lançant "Ma révision connectée" qui propose aux clients de s’équiper de ce dispositif et d’échanger les données collectées par le boitier avec son centre Norauto (3). Il s’agit de la première traduction d’envergure d’un mouvement qui restait jusqu’ici en France un sujet de prospective : les informations issues des OBD n’ont plus à attendre que les automobilistes se connectent physiquement aux valises des professionnels pour être collectées ; elles peuvent être récupérées par les conducteurs eux mêmes et transmises à des intermédiaires qui iront chercher pour eux le meilleur deal en après-vente et/ou aux enseignes ou garages auxquels les consommateurs choisiront de faire confiance. lire la suite

Deux litres aux 100 km : de quoi parle-t-on ?

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"Je voudrais fixer aujourd’hui un nouvel objectif ambitieux à nos chercheurs et à nos industriels : dans les dix ans, nous devrons disposer de véhicules consommant deux litres d’essence pour mille kilomètres, soit un niveau près de quatre fois plus faible que la consommation moyenne du parc automobile… au cent kilomètres, pardon… ça ne s’arrêtera pas à cent kilomètres, je vous rassure… surtout si on veut aller loin ! Et nous avons l’ambition d’aller loin. Mais en tout cas vous voyez l’ambition de l’objectif. C’est ainsi que nous pourrons diminuer notre consommation d’hydrocarbure, qu’on diminuera aussi la charge financière pour les utilisateurs mais que nous en réduirons l’impact sur la santé publique et vous voyez bien que je fais allusion à cette question délicate mais quand même qu’il faut traiter, qu’est la nocivité des particules fines. Donc c’est dans ce vaste plan que nous pourrons avancer dans cette direction essentielle.
Alors nous voulons pour y parvenir, encourager toutes les collaborations industrielles : les pétroliers, les constructeurs et équipementiers qui pourront faire de la France un pays exemplaire mais aussi exportateur de solutions de mobilité durable." lire la suite

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