Allemagne

Balancing Opportunistic Behavior in Times of Coopetition – A Case Study of German Automotive Suppliers

Fojcik, T. M., Schilling L., & Proff H. (2013).  Balancing Opportunistic Behavior in Times of Coopetition – A Case Study of German Automotive Suppliers. Gerpisa colloquium.

While in the past, cooperations in the automotive industry mostly took place in the vertical dimension of the supply chain, today it is ascertainable that a growing number of cooperations arise at the horizontal level and thus between direct competitors. The large number of examples in the supplier industry indicates that automotive suppliers attempt to combine resources and competences with direct competitors to ensure competitive advantages and firm performance. But in this context the paradox of coopetition, i.e. the simultaneous cooperation and competition of at least two companies, occurs. The concomitance of cooperation and competition leads to opportunism among the involved collaboration parties, which in turn, is supposed to be one of the main threats of the success of cooperations in the automotive industry as well as other business sectors. But conversely, opportunism can stimulate competition and finally entails competitive advantages for at least one collaboration party. Insofar, in coopetition settings the consideration of opportunistic behavior is crucial, because strong (low) opportunism can either have a positive (negative) effect on competitive behavior or a negative (positive) effect on cooperative actions. Thus, the purpose in case of the coopetition paradox is rather to find a balance of opportunism between cooperative and competitive actions. lire la suite

L’hirondelle IG Metall dans le ciel de l’Europe

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La revendication de l’IG Metall de voir les salaires augmenter de 6,5% vient à point nommé dans une Europe dont la configuration politique est en train de changer. En Allemagne même, si l’IG Metall porte plutôt les revendications des salariés les moins défavorisés et les mieux organisés, elle s’étend aux salariés plus fragiles qui travaillent dans le domaine des services ou dans des branches d’activité où la valeur ajoutée est plus faible que dans l’automobile et le secteur des biens d’équipement. Pour eux est ainsi posée la question du salaire minimum - que la SPD a inscrite dans son programme et que certains Länders imposent déjà - : la CDU en accepte désormais l’augure.

Si tel est le cas, c’est d’abord parce que la modération salariale que la situation économique du pays paraissait imposer sous Schröder a, même avec la crise de 2008-2009, évolué plutôt favorablement et que pour l’heure les entreprises et leur profitabilité en ont bien plus profité que les salariés. Même si des coûts du logement très modérés par rapport à ceux qui pèsent sur la plupart des autres salariés européen et une très vive concurrence sur les marchés de biens de consommation courante – que l’Allemagne importe volontiers d’Europe ou d’ailleurs -, rendent la situation plus acceptable qu’ailleurs, il n’en demeure pas moins qu’un rééquilibrage semble à beaucoup opportun. lire la suite

Renault-Nissan et GM-PSA : similitudes et différences

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa et conseiller scientifique de la Chaire de Management des Réseaux du Groupe Essca.

Même si ceci ne manquera pas de susciter quelqu’énervement chez PSA, les lumières qui nous ont été fournies cette semaine sur la forme que va prendre "l’alliance stratégique mondiale" GM-PSA font d’abord penser – comme Florence Lagarde l’a souligné déjà la semaine dernière - à Renault-Nissan. Le fait que les deux piliers de la coopération mise en avant soient le partage des plateformes d’un côté et la création d’une structure commune d’achat de l’autre, que la gouvernance de l’Alliance soit assurée par un "steering committee" composé de 4 top managers des deux entreprises, que l’identité des marques soit préservée et gérée hors de l’Alliance tout comme les outils industriels qui continueront d’être dédiés sont autant d’éléments qui rendent comparables les deux manières de procéder.

Cette démarche intermédiaire entre la fusion et la coopération ponctuelle s’explique dans les deux cas par la nécessité politique de respecter l’identité et la "nationalité" des parties d’une part et par la prudence stratégique et organisationnelle que les entreprises ont tiré de leurs expériences passées et de celles qu’ils ont vu d’autres faire d’autre part. lire la suite

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