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Le problématique développement de l’automobile en Bulgarie

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Dans le rapport Cars 21 de l’été 2012, certains "stakeholders" avaient obtenu que soit soulignée l’incohérence de la politique européenne qui a cherché à favoriser le développement de l’industrie automobile dans les PECO en soutenant, en particulier, les implantations coréennes et qui s’inquiète aujourd’hui des problèmes de surcapacités. La Banque Européenne d’Investissement fût particulièrement active sur le premier volet. La récente communication de la DG Entreprise sur l’automobile "Europe 2020" milite pour une gestion "douce" des "ajustements structurels" réputés nécessaires et propose pour cela d’activer le Fonds Européen de Modernisation.

Bien plus que les questions de politiques commerciales et la faculté des constructeurs coréens à importer sans droits de douanes des véhicules depuis leur base domestique, ce sont évidemment ces usines européennes qui posent aujourd’hui problème aux constructeurs européens en Europe et la question de la faculté des constructeurs asiatiques à poursuivre l’expansion de leurs bases productives en Europe mérite par conséquent d’être posée. Le "dossier bulgare" qui s’est ouvert en 2012 devrait très clairement la mettre en débat. lire la suite

Le coût de l’immobilier et le développement de l’automobile : une question d’économie politique

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa et conseiller scientifique de la Chaire de Management des Réseaux du Groupe Essca.

Le Gerpisa recevait cette semaine un de ses membres allemands, Martin Krzywdzinski, qui, avec Ulrich Jürgens, a conduit ces trois dernières années, un travail comparatif sur les formes de gestion des ressources humaines qu’un grand constructeur allemand, d’une part et un grand constructeur japonais, d’autre part appliquent au Brésil, en Russie, en Inde et en Chine, dans leurs usines plus ou moins récentes. L’importance et les apports de cette recherche conduiront immanquablement à ce que, dès sa publication, il suscite un intérêt tel qu’il nous donnera l’occasion d’y revenir.

Un aspect spécifique retiendra ici notre attention : c’est l’importance des conditions dans lesquelles les salariés peuvent se loger. De l’aveu même des chercheurs, ils n’avaient pas prévu dans leur protocole d’enquête de s’y attacher pas plus – soulignent-ils – que les décideurs des grands constructeurs concernés n’avaient planifié leurs implantations en intégrant cette dimension. C’est le caractère récurrent des préoccupations exprimées à ce sujet chez les salariés comme chez les managers qui a conduit les chercheurs à en faire un des items clés de la comparaison. lire la suite

Du Low Cost au jetable ?

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

L’Observatoire de l’Automobile de Cetelem a diffusé fin 2009 son rapport qui met en exergue la prégnance de ce qu’ils appellent la "Low Cost Attitude". On en percevait déjà l’importance à travers la descente en gamme générale observée sur les marchés européens et, singulièrement, sur les marchés allemands et français en 2009, et avec le succès de Dacia et la remarquable image que la marque de Renault se construit maintenant que les premiers véhicules vendus sont sortis de garantie. Cetelem en exhibe l’importance en réinterrogeant les consommateurs européens 5 ans après une première enquête sur le sujet et fait apparaître que les réticences passées s’émoussent à mesure que "l’effet parc" se fait sentir et que les contraintes pesant sur les acheteurs s’accentuent. Alors, les critères conduisant à l’achat évoluent et l’étude fait ressortir  par exemple que, pour 62% des Français, l'automobile devient une contrainte, et non un achat plaisir; alors qu'ils étaient 33% en 2004. lire la suite

L’angoissante question de la demande

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

L’angoisse face à la demande et à la faculté des offres de produits et de services automobiles à la satisfaire était déjà forte avant la crise. Elle a redoublé depuis que les volumes vendus se sont effondrés et/ou que leur maintien fragile s’est opéré en s’accompagnant d’une descente en gamme et en prix qui implique des baisses de chiffres d’affaire et des sacrifices en termes de profitabilité dont nul ne sait comment les interpréter.

Pour calmer ces angoisses, on se tourne vers les spécialistes dont on aimerait qu’ils accouchent très vite d’un portrait robot du consommateur de l’après-crise. Cette angoisse crée un marché dont les cabinets spécialisés ne sauraient se priver en avouant par avance qu’ils ne pourront, quelques moyens que l’on leur donne, dresser un tableau de la demande suffisamment clair pour calmer les craintes de leurs commanditaires. Les experts acceptent alors  d’essayer d’aider les acteurs à y voir plus clair tout en sachant qu’ils décevront puisque le consommateur en question n’est pas encore né puisque l’après-crise n’est pas là. lire la suite

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