services de mobilité

Une étude qui milite pour un nouveau départ des nouvelles mobilités

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Le 15 janvier était présentée à Bercy une étude qui a été conduite pour le Pôle Interministériel de Prospective et d’Anticipation des Mutations Economiques (PIPAME). Le PIPAME est un service du Ministre de l’Economie qui relève de la DGE (direction générale des entreprises) et qui, depuis 10 ans, tente d’offrir aux acteurs publics et privés des outils de repérage dans leur environnement qui ont vocation à mobiliser les acteurs autour des défis qui se présentent à eux. En l’occurrence, la DGE et le CGDD (Commissariat Général au Développement Durable) s’étaient unis à l’été 2014 pour lancer un appel à propositions d’études sur la thématique des "Usages Novateurs des Voitures" (UNV) : la puissance publique comme les professionnels de l’automobile pouvaient alors se demander si ils étaient - comme certains le serinaient depuis quelques années – porteurs d’une révolution ou si leurs difficultés patentes à sortir de la marginalité correspondaient à une énième illusion médiatico-politique parisienne. L’appel d’offre avait été gagné en août 2014 par un consortium formé par un cabinet appelé Tech To Market (T2M) et par le GERPISA.

Sans s’appesantir sur les travaux conduits et méthodes mobilisées, on peut ici tenter d’extraire subjectivement la substantifique moelle des messages auxquels l’étude parvient. Ils tiennent en trois idées clés. lire la suite

Nouveaux "business models" et nouveaux statuts des garagistes

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Tout indique que la soutenabilité de l’ancien "business model" qui permettait aux concessions de faire ce que requéraient les constructeurs pour distribuer leurs véhicules neufs en puisant dans les profits qu’assuraient pièces et entretien-réparation est et sera de plus en plus problématique. Dès lors, pour les constructeurs qui continuent d’avoir un besoin vital de la capillarité de leurs réseaux comme pour les investisseurs et professionnels qui jouent leur survie et leurs patrimoines, la quête d’alternatives praticables à l’avenir est lancée. lire la suite

Du Low Cost au jetable ?

Tata Nano

La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

L’Observatoire de l’Automobile de Cetelem a diffusé fin 2009 son rapport qui met en exergue la prégnance de ce qu’ils appellent la "Low Cost Attitude". On en percevait déjà l’importance à travers la descente en gamme générale observée sur les marchés européens et, singulièrement, sur les marchés allemands et français en 2009, et avec le succès de Dacia et la remarquable image que la marque de Renault se construit maintenant que les premiers véhicules vendus sont sortis de garantie. Cetelem en exhibe l’importance en réinterrogeant les consommateurs européens 5 ans après une première enquête sur le sujet et fait apparaître que les réticences passées s’émoussent à mesure que "l’effet parc" se fait sentir et que les contraintes pesant sur les acheteurs s’accentuent. Alors, les critères conduisant à l’achat évoluent et l’étude fait ressortir  par exemple que, pour 62% des Français, l'automobile devient une contrainte, et non un achat plaisir; alors qu'ils étaient 33% en 2004. lire la suite

Automobile : prépare-t-on vraiment la fin d’un règne sans partage ?

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Dans l’avion qui me conduit à Clermont-Ferrand où je vais discuter un rapport que je viens de remettre sur l’automobile et la mobilité en milieu rural, je découvre le dossier que Le Monde consacre à la "révolution des usages" automobiles pour soutenir une conférence que le journal co-organisait cette semaine et qui était intitulée "demain, la voiture servicielle". Centrés sur la question urbaine, la réorganisation des mobilités et la structuration de nouvelles offres, les articles proposés mettent le doigt sur les questions clés que pose au fond le développement de l’automobile depuis au moins quarante ans. A la question environnementale près, Alfred Sauvy qui, avec d’autres, en avait fait dans les années 60 et 70 un de ses combats de prédilection pour montrer comment la combinaison de décisions économiques rationnelles peut dessiner une "économie du diable" y retrouverait nombre des arguments qu’il développait alors. lire la suite

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