innovation

Renault se donne-t-il l’ambition de dessiner le futur de l’automobile ?

Innovant, résilient, ou gestionnaire?

En présentant son plan stratégique et sa volonté de faire passer à Renault d’ici 2022 le cap des 5 millions de véhicules et des 70 milliards de chiffre d’affaires, Carlos Ghosn a insisté sur le fait qu’il s’agissait là d’hypothèses "conservatrices" c’est à dire en deçà de ce que pourraient être de folles ambitions. On aurait tendance à lui donner raison : le nouveau plan s’appelle Drive the Future alors que le précédent s’appelait Drive the Change et indique ainsi qu’il il y a plus de continuité que de rupture dans l’affaire. Il se présente à la fois comme une déclinaison à Renault de ce qui a déjà été annoncé pour l’Alliance et – surtout – comme une volonté d’engranger sur les 5 ans à venir les fruits des efforts faits dans les années précédentes. Sur l’électrique comme en Russie et dans les émergents en général, l’idée est de capitaliser sur ce qui a déjà été fait et de rechercher la profitabilité plutôt que d’être à l’initiative. Au fond, on prolonge les courbes et on intègre des contextes plus porteurs dans toute une série de pays où Renault a du faire le gros dos comme le Brésil, la Russie où l’Iran et, sans gagner d’importantes parts de marché, en consolidant AvtoVaz, à condition de ne pas trop se tromper dans une politique produit qui s’organisera autour de plateformes existantes et communes – celle de la Kwid en particulier -, on arrive sans trop de peine aux 5 millions.
 
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Developing a Masterplan for the South African automotive industry in the conxtext of disruptive GVC drivers: Lessons for second tier automtotive economies

Innovation in Sonora SMEs and The Entrepreneurs National Fund. An evaluation methodology of public policies from the local innovation systems perspective: a proposal.

L’automobile : nouvel eldorado pour l’électronique mondiale

La partie émergée de l'iceberg

Le groupe Samsung Electronics a annoncé cette semaine qu’il se doterait d'une équipe chargée de développer des produits destinés au secteur de l'automobile. Très explicitement, le groupe coréen inique qu’il espère trouver là un nouveau relais pour une croissance qui n'est plus assurée par ses smartphones. Et effectivement, les industriels du secteur qui, pendant des années, ont pu compter sur les smartphones pour tirer leur croissance et la rendre profitable constatent aujourd’hui que le marché sature.
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L’ubérisation face à ses contradictions : quelles leçons pour l’après-vente ?

Insoutenable

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On a vu dans les journaux cette semaine des chauffeurs Uber manifester devant le siège de la société qui venait de leur imposer unilatéralement une réduction de 20% de leurs tarifs clients. 
 
Au 20h00 de France 2, l’un d’entre eux qui avait abandonné son boulot d’électricien pour investir et ne plus faire que cela découvrait qu’il avait le crédit de sa berline à 33 000 euros sur le dos et la certitude que le remboursement ne serait désormais possible qu’à condition de renoncer à bien plus que le gap qui séparait encore jusque là son ancienne paie d’électricien et ses revenus de "chauffeur Uber". 
 
On a entendu les responsables d’Uber rétorquer qu’ils n’avaient avec "ces gens là" aucune autre relation que celle qui les lie à leurs clients : "ils proposent une plateforme avec ses règles, y compris tarifaires" ; libre aux uns et aux autres de l’utiliser et de se soumettre auxdites règles et/ou de se démettre en allant travailler avec d’autres pateformes.
 
L’épisode qui, ainsi que le souligne Axelle Lemaire, n’est pas isolé dans la saga mondiale de Uber, devrait permettre de remettre un certain nombre de pendules à l’heure. Dans une période où une curieuse alliance de théoriciens du collaboratif et de "l’alter-économie", d’entrepreneurs messies (ou se rêvant tel) et d’ultra-libéraux viennent nous annoncer la "fin du salariat" , les chauffeurs-manifestants Uber viennent rappeler qu’ils ont à tout le moins besoin des protections, des solidarités et de facultés de négocier leur sort. 
 

Diversifier les voies et les méthodes de l’innovation dans l’automobile : agenda d’une filière et programme du GERPISA

Autoactu rendait compte vendredi des résultats de l’appel à projets Initiative PME mené par le commissariat général à l'investissement (CGI). Le même jour, les Rencontres Internationales annuelles du GERPISA, réseau international de recherche en sciences sociales sur l’automobile basé en France, lançait un nouveau programme international qui va orienter les travaux de beaucoup d’économistes, de sociologues, d’historiens ou de spécialistes du management disséminés un peu partout dans le monde et qui s’intitulera "la diversification des voies de l’innovation dans l’automobile". Il avait invité pour cela Guillaume Devauchelle, Directeur de la R et D de Valeo à venir livrer, lors de la séance plénière de clôture, son analyse de ces défis auxquels son entreprise comme l’ensemble de celles de la filière sont confrontées aujourd’hui. lire la suite

Homme et travail dans l'Usine du Futur

Dancette, M. (2015).  Homme et travail dans l'Usine du Futur. Conférence "Quel travail dans l'usine du futur ?" 19-20 mars.

La voiture autonome : révolution ou opportunité de regarder enfin l’expérience automobile telle qu’elle est

Fasten your seat belts

Alors que les Google Car et Apple Car font couler énormément d’encre et provoquent l’annonce d’une énième "révolution" dans l’automobile, l’industrie travaille très sérieusement sur ces pistes. Comme d’habitude, la montagne de changements que l’irruption de nouveaux arrivants devait amener paraît accoucher d’une souris lorsque l’on commence à voir se dessiner des horizons opérationnels concrets. Carlos Ghosn a ainsi dessiné à Genève une feuille de route en ces domaines qui désigne comme cible immédiate la délégation de conduite au véhicule dans les bouchons et/ou pour se garer. Les éléphants roses qu’avaient cru voir les accros aux annonces fracassantes d’une irruption rapide de véhicules sans conducteurs s’éloignent et Carlos Ghosn leur propose une descente sur terre qui risque de leur faire regretter l’époque où tout était possible parce que rien n’était réalisé. lire la suite

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