modèle productif

Renault se donne-t-il l’ambition de dessiner le futur de l’automobile ?

Innovant, résilient, ou gestionnaire?

En présentant son plan stratégique et sa volonté de faire passer à Renault d’ici 2022 le cap des 5 millions de véhicules et des 70 milliards de chiffre d’affaires, Carlos Ghosn a insisté sur le fait qu’il s’agissait là d’hypothèses "conservatrices" c’est à dire en deçà de ce que pourraient être de folles ambitions. On aurait tendance à lui donner raison : le nouveau plan s’appelle Drive the Future alors que le précédent s’appelait Drive the Change et indique ainsi qu’il il y a plus de continuité que de rupture dans l’affaire. Il se présente à la fois comme une déclinaison à Renault de ce qui a déjà été annoncé pour l’Alliance et – surtout – comme une volonté d’engranger sur les 5 ans à venir les fruits des efforts faits dans les années précédentes. Sur l’électrique comme en Russie et dans les émergents en général, l’idée est de capitaliser sur ce qui a déjà été fait et de rechercher la profitabilité plutôt que d’être à l’initiative. Au fond, on prolonge les courbes et on intègre des contextes plus porteurs dans toute une série de pays où Renault a du faire le gros dos comme le Brésil, la Russie où l’Iran et, sans gagner d’importantes parts de marché, en consolidant AvtoVaz, à condition de ne pas trop se tromper dans une politique produit qui s’organisera autour de plateformes existantes et communes – celle de la Kwid en particulier -, on arrive sans trop de peine aux 5 millions.
 
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How to keep manufacturing capabilities at home? An approach in terms of Design-Based comparative advantage - Seminaire de la Fondation France-Japon de l'EHESS

Date: 
14 Mai 2010 - 11:00 - 13:00

EHESS, Salle des Lombard
96, Boulevard Raspail 75006 Paris

Type d'événement: 
Séminaire

Pourquoi la désindustrialisation n'est-elle pas considérée comme un problème au Japon, et ce malgré la proximité de la Chine, dont la concurrence commence à se faire sentir dans certaines industries?

  • SUMMARY

In this paper, we propose an architecture-based hypothesis of comparative advantage, which predicts that
a good “fit” between “organizational capacities of manufacturing” — that companies have built up over their
histories — and product-process architecture (i.e., basic design concepts for product function, structures
and processes), tends to result in international competitiveness. This hypothesis is supported by an
empirical analysis. It suggests the possibility of a new development direction in international trade theory.
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