Ford Europe

Lancement de la production de la nouvelle Fiesta à Cologne : Ford à contre courant

images.jpg

Chez Renault, en France, les négociations de l’accord - dont on ne sait pas si il s’appelle accord de compétitivité ou accord de flexibilité – sont en cours : comme le souligne la CGT, le management y met en œuvre une argumentation rôdée qui consiste à exhiber aux salariés français les salaires, temps de travail et niveaux de flexibilité obtenus des espagnols à qui on avait opposé les chiffres roumains qui, eux mêmes sont désormais sous pression marocaine. Dans la mesure où l’amélioration des résultats du commerce extérieur espagnol – en large partie dus à la baisse des importations obtenus par l’atonie de la consommation il est vrai mais désormais relayés par le dynamisme des exportations – sont là, une grande partie de la presse ou des experts relaient Coe-Rexecode qui voit dans l’Espagne un modèle et adopte au fond la "méthode Renault" . lire la suite

Surcapacités et austérité

opel.jpeg

Les commentateurs politiques ont fait preuve ces jours ci de la même unanimité pour souligner combien le soutien à la croissance souhaité par le nouveau président français pouvait faire consensus que celle qui les réunissait lorsqu’il s’agissait au début de l’année encore évaluer les chances de voir la France entendue si elle abordait ses partenaires avec cette requête. Pourtant, nombre d’experts de tous poils allaient répétant que, économiquement, règle d’or ou non, le rétablissement des comptes publics n’était pas susceptible d’être obtenu dans un contexte de récession et que, politiquement, les "efforts" redoutables demandés à des populations (qui n’étaient souvent pas celles qui avaient profité des largesses des banques ou des Etats) étaient intenables. lire la suite

Semaine américaine

lagarde-envisagee-pour-remplacer-dsk-photo-afp-jean-christophe-verhaegen.jpg

La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

La presse nous rendait compte en fin de semaine des chances respectives d’une candidature européenne à la succession de DSK que pourrait incarner Christine Lagarde face à celles des mal nommés émergents. La question était au fond de savoir si le statu quo attaché au deal entre les Etats-Unis et l’Europe qui veut que la tête de la banque mondiale soit américaine et celle du FMI européenne pouvait être contesté par une coalition conduite par la Chine qui fait valoir que, les animaux malades de la peste financière étant plutôt en Europe, les Etats-Unis seraient avisés de ne pas laisser les trop proches des patients définir les traitements. Se voit ainsi incarnée une configuration dont nous commençons à être familiers au G20 ou encore à Copenhague : dans le jeu triangulaire qui structure très régulièrement désormais la plupart des grands dossiers, la coalition américano-chinoise peut faire de l’Europe le dindon de la farce géopolitique. lire la suite

Syndiquer le contenu

Copyright© Gerpisa
Concéption Tommaso Pardi
Administration Stéphane Heim

Créé avec l'aide de Drupal, un système de gestion de contenu "opensource"