Jaguar

Hard Brexit and the car industry

Hard Brexit, take your bets : 7 weeks to go...

The weekly column of Bernard Jullien , former director of Gerpisa, lecturer in economics (University of Bordeaux) and scientific advisor to the Essca Group's Chair of Network Management.

No one had wanted to believe in Brexit and it came. No one wanted to believe in a "no deal" and this is the scenario that is now emerging.
 
It was clear that it was politically important for Brussels to flex muscles and to indicate that opting out would have a cost. 
It was clear that Brexit supporters, on the other hand, were keen on showing that they did not intend to let themselves be reimposed on Brussels standards as part of a deal.
However, it was thought on both sides that reason would eventually prevail and that well-understood interests on both sides of the Channel would lead to a Norwegian-style free-trade agreement. 
The anti-Theresa May vote on 15 January shattered these hopes, which were a reason not to be very actively preparing for a "no-deal". In the automotive industry, as elsewhere, we must take up our calculatoragain and try to understand very quickly what is likely to happen.
 
To this end, a number of statistical realities should be recalled with respect to British motor vehicle foreign trade. 
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Le développement d’une entrée de gamme électrique impose quelques révisions déchirantes

Trois fois moins lourde... dix fois moins chère.

La semaine passée aura été marquée dans l’automobile par la présentation au Mondial de Paris de la K-ZE (à prononcer "kaïzi") par Carlos Ghosn lundi 1er et par le vote du Parlement Européen mercredi 3 de dispositions qui fixent un cap de réduction des émissions sur la période 2021-2030 à – 40% avec un jalon intermédiaire à – 20% en 2025 et définissent des quotas d’immatriculations de véhicules à faible émission (moins de 50gr de CO2 au km) de 20% puis de 35%. 
 
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Les indignés espagnols, les profits de Jaguar et Land-Rover et l’UE

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La chronique hébdomadaire de Bernard Jullien directeur du Gerpisa.

Mangées par les sinistres affaires, l’année électorale qui s’ouvre et la candidature Lagarde au FMI, les colonnes de la presse ont peiné à trouver une place pour nous aider à saisir ce qui se passe à Madrid. Pourtant, le fait qu’une large partie de la jeunesse, épaulée par ses aînés, vienne y dire, sans violence, qu’elle n’entend pas se laisser exclure économiquement sans rien dire de la société dans laquelle elle vit devrait interroger plus profondément l’ensemble des responsables économiques et, en particulier, le monde automobile. Comme chacun l’a souligné, il y a une parenté entre ce mouvement et ceux de Tunisie, d’Egypte et, plus évidemment de Grèce. Dans tous les cas, le chômage massif touchant en particulier les jeunes les plus formés et désireux de prendre une part plus active au développement que celle qui consiste à servir dans des restaurants ou à vendre des bibelots aux touristes est la cause première. Dans les cas grecs et espagnols, le fait que l’espoir ne puisse renaître de la chute de dictateurs qui n’existent pas mais qu’il implique plutôt de refuser comme allant de soi une austérité qui, sans offrir de vraies solutions, sert à rassurer les marchés et à donner des gages à des partenaires européens dont le concert n’émet plus depuis des années de notes d’espoir dit clairement que la question posée nous concerne très directement. lire la suite

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